• Besoins nutritionnels du chat

    nutri-chatTout comme l’article précédent sur les besoins nutritionnels chez le chien, voici un aperçu des besoins chez le chat. Chaque élément joue un rôle essentiel et il est impératif d’éviter les excès ou les carences. Un bon équilibre de ces différents éléments fonde une bonne alimentation.

    Les lipides

    Le chat a besoin d’ingérer des acides gras polyinsaturés comme les omégas 3 et 6. Ces lipides fournissent l’apport énergétique à votre chat. Ceux-ci sont présents dans des aliments dans les huiles végétales entre autre. Les lipides ont un rôle dans la tonicité musculaire, le lustrage du pelage et l’élasticité de la peau.

    Les protéines

    Les protéines sont indispensables à un bon état physique. Elles se composent de chaînes d’acides aminés. Certaines protéines, que les chats ne peuvent synthétiser seuls, doivent être ingérées dans l’alimentation pour éviter des problèmes cardiaques. La quantité est importante mais la qualité des protéines l’est encore plus. Ainsi, il faut évaluer la valeur biologique des protéines quand on lit la composition d’un aliment.

    Les sels minéraux

    Tout ce qui est calcium, sodium, potassium, magnésium est indispensable au métabolisme énergétique, à l’équilibre des fluides de l’organisme, au système immunitaire et aux transmissions nerveuses chez le chat.

    Les hydrates de carbone

    Certes les chats sont carnivores mais leur alimentation doit comporter des hydrates de carbone. Une alimentation exclusivement protéique est néfaste pour le métabolisme hépatique et rénal. L’alimentation du chat doit donc inclure des amidons (riz, pâtes) et des fibres.

    Les vitamines

    Pour un régime alimentaire équilibré les vitamines A, B, E, D, K et H sont importantes. Elles doivent cependant être bien dosées ( ni excès, ni carence). Les chats n’ont pas besoin de la vitamine C au contraire des chiens car ils les synthétisent eux-mêmes.


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  • Campagne des villes féliprotectrices

    Suite à l'obligation d'identification des animaux de compagnie depuis le 1 janvier 2012 , suite au décret reconnaissant le droit de vivre comme "chats libres" depuis 2002 s'ils sont identifiés et stérilisés sous couvert d'association et en application de cette circulaire "Fourrière guide à l'attention des maires" * adressée à tous les Maires de France par le Ministère de l'Intérieur et de l'Agro-Alimentaire cette année, nous association Loi 1901 SOS ANIMAL TENDRESSE reconnue d'intérêt général et déposée en préfecture du 28 en avril 2007 demandons la mise en œuvre de toutes les possibilité de survie offertes aux félins sans toits de France issus des abandons ! C'est à dire la bascule immédiate de tous les crédits accordés pour les tuer en crédits de soins et stérilisations par le biais de conventions à signer entre maires et vétérinaires sur toutes les communes afin que les DENIERS DES ANIMAUX prélevés sur les impôts servent à les stériliser et en prendre soin et non les tuer sans relâche et aveuglément !

     

    Pour lire la suite et signer, clic sur le lien, ci-dessous, merci pour eux et pour nous!

    Campagne des villes féliprotectrices

     

     


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  • La science peut-elle se passer des animaux ?

    Nul besoin d’être végétarien pour se sentir concerné par l’avenir des animaux. Cobayes nécessaires de la science, ils sont utilisés pour le bien-être des hommes. Un lourd tribut au nom du progrès. La technologie pourrait nous aider à y remédier.

    La science peut-elle se passer des animaux?

    Les cochons, une denrée rare

    Des rongeurs, mais aussi des singes, des poissons, des chats, des chiens, des tortues ou encore des oiseaux, de nombreux animaux font l’objet de vivisection. Ces expériences, visant à essayer divers médicaments ou cosmétiques avant leur commercialisation, peuvent parfois être douloureuses pour ces créatures. Les cochons ne sont pas épargnés, au contraire : leur peau est une denrée rare, très appréciée des chercheurs.

    Si l’on avait dit aux fameux trois petits cochons qu’ils finiraient en cage, instruments d’essais scientifiques, se seraient-ils autant creusé les méninges pour ne pas finir dans le ventre du grand méchant loup ? Car, oui, ces mammifères ont la peau qui se rapproche le plus de celle des humains et constituent donc un support inestimable de recherche et de tests. Problème, en plus d’être soumis à des molécules dont on ne connaît pas encore les effets, ils sont souvent victimes de maltraitances. Sous des néons au bruit horripilant, les porcs sont loin de leur chère campagne et des voyages extraordinaires de leur cousin Babe. Sont-ils condamnés à subir piqûres et autres traitements au nom de la science ?

    La réponse pourrait bien se cacher dans le « bioprinting », ou impression de tissus vivants

    Des tissus humains imprimés

    bioprinting

    Il n’est pas évident que les bêtes soient irremplaçables. D’aucuns, amis des animaux et choqués par ce qu’on leur fait subir, appellent à découvrir d’autres moyens pour tester les médicaments ou virus inoculés par vaccins. Encore faut-il que des techniques alternatives, capables de faire avancer la science sans nuire à certaines espèces animales, comme les cochons ou les souris, existent. La réponse pourrait bien se cacher dans le « bioprinting », ou impression de tissus vivants, donc potentiellement humains. Des scientifiques ont récemment trouvé le moyen de conserver des cellules souches embryonnaires grâce au système de valves et d’air comprimé d’une imprimante 3D réajustée. Si l’on peut aujourd’hui imprimer des tissus humains, pourquoi pas demain des organes artificiels et surtout de la peau humaine ? L’invention n’est pas utopique et soulagerait les mammifères à la queue tire-bouchonnée, contents de retrouver enfin le grand air et la boue. Néanmoins, un combat de taille subsiste, que la science ne pourra vaincre seule : celui de la linguistique. Car, quand on cherche un synonyme de cobaye, l’unique terme soumis est « cochon d’Inde ». Il reste des progrès à faire.

    http://pulse.edf.com/fr/la-science-peut-elle-se-passer-des-animaux/

     

    bioprinting


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  • Une jeune femme est soupçonnée d’avoir privé son chien de nourriture et d’eau. La Fondation 30 Millions d’Amis, partie civile au procès, espère de la justice une peine à la hauteur du véritable supplice vécu par le pauvre animal. Le tribunal correctionnel de Toulon (83) rendra sa décision le 25 mars prochain.

    Voir la suite ICI, Merci!

     

    Maltraitance - Prison ferme pour avoir laissé mourir son chien


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  • Enfin, les actes de barbarie envers les animaux, commencent à être pris au sérieux et punis!

    Six mois de prison ferme! 

    Un Biterrois a été condamné mercredi 12 février, par le tribunal correctionnel de Béziers, à de la prison ferme : six mois pour avoir actes de cruauté avec un animal. Il avait jeté Pouchka, son boxer de 13 mois du haut du troisième étage.

    "Comme un mégot, il a balancé Pouchka par la fenêtre."

    À croire que le "lancer d’animal" devient à la mode. Alors que la semaine dernière, un individu a été condamné à un an d’emprisonnement par le tribunal de Marseille pour avoir jeté un chat contre un mur, mercredi 12 février, c’était au tour de la juridiction biterroise de punir un homme de 42 ans à six mois de prison ferme pour des faits similaires. Ils se sont déroulés en août 2013.

    Une chute de neuf mètres

    Ce soir-là, avenue Clemenceau à Béziers, un chien est retrouvé gisant dans une flaque de sang, sur la chaussée. Les os brisés, il vient d’être projeté par son maître du troisième étage de l’immeuble. Environ neuf mètres.

    Le maître, dans un excès de délire, jette tout ce qui lui passe par la main. Y compris son animal domestique, un boxer âgé de 13 mois, Pouchka.

    "Je ne me rappelle pas de grand-chose, explique-t-il à la barre. Je regrette". Un témoin raconte que le prévenu avait envie de se débarrasser de l’animal. Il avait d’ailleurs entrepris les démarches auprès de la Société protectrice des animaux (SPA) de Béziers. Cette dernière lui avait demandé de l’amener. Ce qu’il n’a pas fait, par défaut de véhicule. La fourrière étant fermée, "il fallait donc attendre le lendemain", indique la partie civile.

    La SPA : "Il a lâchement tué un chien"

    Mais il n’y a pas eu de lendemain pour Pouchka. "Dans la soirée, monsieur en a eu marre. Et parce que la pauvre bête faisait ses besoins dans la maison, on la balance", poursuit Me Auret qui représente la SPA de Paris. Elle rajoute que "le chien gémissait et aboyait souvent", d’après les dires d’un autre voisin.

    La SPA de Béziers, aussi partie civile, poursuit ce plaidoyer envers les animaux. "Ce monsieur a lâchement tué un chien. Il l’a balancé, telle une miette de pain. Nous souhaitons l’interdiction définitive d’avoir un animal à celui-ci."

    De la prison ferme

    Le procureur de la République a lui aussi insisté sur l’extrême gravité des faits. "Qu’a ressenti ce chien ? Des os qui se fracassent et, quelques secondes après, la mort". Il requiert à l’encontre du Biterrois une peine d’un an d’emprisonnement ferme.

    Pour la défense, Me Andreu argue que son client a "des problèmes d’alcool". Ce soir-là, le prévenu a bien ingurgité une grande quantité d’alcool (environ 2 grammes dans le sang), et des antidépresseurs.

    "Il ne s’est rendu compte de la mort du chien qu’à l’arrivée des policiers", assure-t-elle. Et de poursuivre : "Peut-on comparer l’acte intentionnel de Marseille à ce qui est reproché à mon client, où il n’était pas maître de lui-même ?"

    Visiblement, oui. Le tribunal a décidé de condamner le maître à six mois d’emprisonnement ferme. Il versera également 500 € à chacune des SPA, à titre de dommages et intérêts. Telle une condamnation exemplaire.

     

    Une image humoristique, représentant,la victoire d'un animal (lol)

    Six mois de prison ferme!

    http://www.midilibre.fr/2014/02/13/six-mois-de-prison-pour-avoir-jete-son-chien-du-3-e-etage,821532.php#xtor=EPR-2-[Newsletter]-20140213-[Zone_info]


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